Publié par : La blonde du sport | décembre 19, 2011

Les deux filles à la Freud

Grande nouvelle: après le bar du mercredi soir, nous avons désormais un nouveau lieu de création.

Robert Lepage a sa caserne, nous avons le Divan de Martine, une nouvelle acquisition que nous partageons avec vous.

Ce divan invite aux confidences.

Diane- Je craque pour les cowboys. Tout a commencé lorsque, adolescente, j’ai vu Mon nom est personne. Les yeux bleus de Terrence Hill m’ont changée pour la vie…

-Tout d’abord, Terence n’était pas un cowboy, et encore moins un Américain. Il s’appelait Guido Accurso. S’il t’a tant changée, pourquoi ton mari et tes enfants ont les yeux dark brown? Par ailleurs, il était effectivement craquant…

-Diane- Je viens de vérifier sur les internet… Véritable nom: Mario Girotti. Cela dit Martine, parle-nous de tes fils emmêlés…

-De quessé?

-Pas ceux de ton cerveau, mais ceux du mystérieux tiroir du milieu… Il y a là des milliers de fils…

-Effectivement je dois faire un ménage… Ça n’égale quand même pas ton tiroir de récipient en plastique…

Diane- Je vais vomir… C’est Bob, pas moi, qui a cette déviance. Chaque fois qu’il va chez Metro, il en achète un nouveau… Ça me tombe dessus quand j’ouvre l’armoire maudite. Parlant de déviance, je viens de voir la bande-annonce du film portant sur la vie d’une patiente de Freud et Jung… La pauvre… J’aimerais mieux être psychanalysée par Lucky Luke…

Martine- Très, très weird… Il n’est pas psychanalyste….

Diane- Au contraire, il a très bien bien compris la psyché complexe des Dalton. Ça pas Freud qui aurait pu faire ça.

Martine- Parlant de Freud, que penses-tu de la barbichette de Justin «petite merde» Trudeau. Une amie craque pour lui…

Diane- Cette barbichette est un complot socialiste pour nous faire croire au réchauffement de la planète…

Martine- Rapport?

Diane- Écoute, je peux pas tout t’expliquer, tu dois lire l’oeuvre de Freud pour comprendre que cette barbichette incarne le marteau et l’enclume… Un peu comme Maxime Bernier et le drapeau alsacien… Ta sauce à spaghetti était excellente, mais moins bonne que ton pâté chinois à la soupe à l’oignon…

Martine- Les oignons sont comme les brebis: toujours les premiers à sortir dehors…

Diane- Sauf lorsqu’il pleut ou que c’est jour d’élection à Montréal…

Martine- On prend toujours un train pour la vie…

Diane- Mais rarement l’autobus sur avenue du Parc car il ne passe jamais…

Cet échange est un hommage à Vaclav Havel, héros de la révolution tchèque, auteur de pièces de théâtres absurdes, et mort aujourd’hui même à l’âge de 75 ans…

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